Errance hivernale
Il y a les sportifs en pantoufles, qui se contentent de suivre, devant
leurs TV, les épreuves de leurs équipes favorites. Ne sous-estimons pas leur
auto-animation, leurs colères et leurs joies, au cours des affrontements qu’ils
suivent virtuellement, à l’abri des aléas climatiques et/ou des débordements
des partisans des équipes adverses. Il y
a, aussi, les cinéphiles du petit écran qui se résignent à accepter de voir
leurs films dénaturés par leur mise en condition télévisuelle. Consignés chez
eux, les cinéphiles et les sportifs de salons doivent s’accommoder de telle situation, par cette présence non
participative. C’est tout de même mieux que rien…
Du fait de mauvais temps - un froid rigoureux et une pluie battante - je
me trouve « privés de sortie », empêché de m’adonner à mon jokking
quotidien. Respect fortuit de l’unité du lieu des pièces classiques mon errance virtuelle s’accomplit activement,
dans mon havre de paix, entre mon salon
et mon bureau. Sachons apprécier ce rythme de vie plus convivial, plus propice
à la réflexion et aux rêves, qui permet de surcroît de se ressourcer. Ultime
condition, il faut laisser durant ces heureuses opportunités, la TV et le camputer au vestiaire, pour pouvoir
s’adonner librement à son errance hivernale, chez soit.
Le
Chroniqueur
Bravo professeur
A chacun son abreuvoir pour se ressourcer et le tien est un bon!
Keep going et bravo pour ta belle prose