Vacances devant le computer !
Ils ont quitté la plage et rejoint la
maison, après l’escapade du dernier week end … les chatelins du Manar vont retrouver
la chaleur du chez soi, la fraîcheur de leurs salles de séjour, leurs loisirs
culturels et intellectuels ainsi que les charges du quotidien…
La cité d’aujourd’hui, fut-elle une
métropole !, cesse d’être un lieu de concorde et de connivence, … On vit
désormais dans son quartier villagisé, dépourvu de ces structures de
sociabilité, qui réunissent et rassemblent … Les sièges de la vie publique,
deviennent au mieux des « lieux de mémoire », puisqu’ils perdent
leurs valeurs d’usage, leur statut générique.
Le computer est désormais l’ultime recours de l’homme, dans sa cité désurbanisée… Alternative aux discussions de salon, aux débats, aux échanges d’opinion, il permet de téléphoner, d’emailier et même de skopier… Il permet aussi de travailler de loin, de consulter chez soi la bibiothèque numérique et de lire son journal, … Le lointain devient une proximité, quelle conquête de l’homme ! Mais ne sousestimons pas les désavantages d’une importation du travail dans nos lieux de quiétude et parfois d’une entrée de l’agitation de la rue, dans nos Tours d’ivoire.
Quelle mélange de genres ! Et puis que faire, quand la panne technique vous laisse dans l’ombre, quand Skype ne répond pas présent, quand internet s’assure votre désinformation. Ne faut-il pas plutôt ouvrir grandes ouvertes portes et fenêtres, pour se resocialiser puisque l’homme est social par nature. Ibn Khaldoun Dixit.
Les penseurs ne décrochent jamais. C'est leur supériorité sur les tacherond de
la plume se débattant avec la méthodologie (et non la philosophie) du
Dialogue des cultures .