La paresse studieuse et créative
Permettez-moi de préciser d’abord ma définition de la paresse. Il ne s’agit guère de «la répugnance à l'effort physique ou intellectuel, au travail et à toute action pénible», que se plaisent à évoquer les encyclopédistes et les auteurs des dictionnaires (voir, par exemple, Encarta, 2004). J’appellerais plutôt indolence l’état de ceux qui n’ont pas le courage, l'énergie ou l'envie de faire quelque chose. Il s’agit, dans ce cas, d’une prédisposition du corps ou de l’esprit, généralement innée et sans doute inscrite dans notre capital générique et bien souvent perçue depuis la naissance.
(Suite)La baleine de Londres et l'information différentielle
«Dis-moi ce que tu communiques, je dirais qui tu es». Cet adage permet peut-être de connaître un certain état du monde, en relation avec les médias qui l’appréhendent et le communiquent à leurs lecteurs, auditeurs et téléspectateurs et j’ajouterais leurs télélecteurs, en prenant en ligne de compte les usager des magazines d’information on line.
(Suite)Harry Potter, le conte de fées de l’ère postmoderne !
Nous venons de voir « Harry Potter et la coupe de feu », l’adaptation cinématographique du quatrième tome, de la série des aventures de Harry Potter, de l’écrivain britannique JK Rowling. Recherche d’un bain de jouvence ! Je voulais plutôt saisir l’énigme de cet engouement exceptionnel de la jeunesse pour cette œuvre de fiction.
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