Ecole
Comment définir l’école ? En se référant à la bâtisse, aux maîtres, aux camarades ou au contenu du savoir ? Faut-il adopter le points de vue des bons élèves (ceux qui se soumettent à sa dure discipline), à ceux de la plaine (le gros des troupes) ou aux élèves de l’arrière-fonds (marginalisés, rêveurs, ou absentéistes) ? Se référer aux écoliers d’aujourd’hui ou à ceux qui ont quitté l’école depuis longtemps, restant sous l’emprise d’une nostalgie qui idéalise le souvenir ? Faut-il, par contre, tenir compte de l’appréciation des parents : Uns structure d’enseignement, une scène de compétition, un ascenseur social, sinon un lieu de rétention des méchants gamins, hors du havre de la paix ! Bref, à chacun son école.
(Suite)Voyage
Faut-il parler du voyage, à l’heure des retours, du débreefing nécessaire, ne serait-ce que pour s’adapter au rythme de la rentrée et parfois du débronzage, dans le cadre d’un retour aux normes du quotidien ? Fut-il éphémère, le temps du voyage assure sa présence privilégiée dans notre mémoire, faisant valoir dans notre imaginaire, l’exception par rapport à la règle, c’est-à-dire l’accessoire sur l’essentiel de notre vécu.
Parabole
Façon «de voiler en dévoilant», énonce l’Encyclopédie Universalis, je dirais plutôt façon de «dévoiler en voilant». Mode d’expression, à l’instar des métaphores, des symboles, des jeux de mots et, dans une certaine mesure des énigmes, ce processus allégorique suggère plus qu’il ne dit, privilégiant l’art de la litote et de l’ellipse. L’expression par l’inexprimé ! Quand le non-dit sert à dire, à expliciter et à voir au-delà du miroir. Mieux encore, la parabole incite à la recherche de la signification, la quête d’une clef. Elle fait appel plus à l’intuition, qu’à la réflexion et l’examen des enchaînements rationnels.
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